Les Tribal King

La preuve qu'on peut se faire appeler "King" sans en avoir l'envergure. Et la preuve que la merde marche encore une fois car nos deux amis ont pollué les ondes radio et télé pendant un moment à la sortie de leur unique tube "Façon Sex". Car si vous ne le saviez pas (et j'espère d'ailleurs que c'est le cas), nos amis ont déjà sortis 2 albums !

Villas immenses, piscine remplie de jolies minettes en bikini, cap new era, pas besoin de chercher très loin les influences des chanteurs, les rappeurs américains West Coast et Tragédie sont déjà passés par là il y a belle lurette. Leurs paroles dans un franglais dénué de sens (et surtout d'intérêt) nous transportent dans le néant de la mélasse noire et boueuse qui leur sert de cerveau et force est de reconnaître combien il est jubilatoire en cet instant de se sentir si supérieur.

Car quand on a aucun talent, aucun charisme, aucun vocabulaire et rien à dire, on parle de sexe à moitié en anglais et on montre des culs.

Mais le plus rigolo reste finalement que l'un des deux se fait appeler Tribal et l'autre King.

Hey Girl

Princesse

La Crazy Thong
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# Posté le lundi 28 septembre 2009 05:08

I am the law

Certains films peuvent se résumer à une seule réplique, un seul slogan. Alors à l'aide d'une simple et seule phrase, on peut rappeler tout une oeuvre à la mémoire de toute une assemblée. "La loi c'est moi" rappelle ainsi automatiquement le rôle inoubliable de Sylvester Stallone, celui du juge Dredd, dans le film "Judge Dredd".

Tiré d'un comic-book américain du même nom, Judge Dredd est un rôle fait pour l'acteur. Bourrin, à la verve rare et brute, grosse moto, gros flingue, le juge est le rambo du futur. Une histoire d'amour qu'on voit arriver à des kilomètres, des costumes flashy, une ville futuriste non sans rappeler "Le Cinquième élément", un méchant très méchant et une crise existentielle pour un personnage qui nous paraît cependant dénué de toute dimension psychologique, Judge Dredd est un chef d'oeuvre absolu de la série B américaine des 90's. Ne serait-ce que pour la performance ahurissante de son acteur principal, ce film est à voir et à revoir, c'est un des grands classiques du nanar de SF et donc, l'un des plus grands films de sa décennie.

La Crazy Thong
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# Posté le dimanche 27 septembre 2009 20:37

Jean Pierre Daroussin chante

Un pull tout droit sorti d'un téléporteur inter-dimensionnel, affalé comme un dandy sur un piano dont nous ne pourrons pas entendre la moindre note de toute la chanson et chantant les louanges de la France d'antan, on pourrait croire qu'il s'agit ici de notre ami Sardou mais non, ne vous y trompez pas c'est ici de ce débile (il le dit lui-même) de Nicolas Peyrac qu'il s'agit.

Vieux réac' lui aussi, Nicolas a enchaîné les tubes dont certains en anglais, avec toujours cette même nostalgie pour les States où il a passé son enfance. Sa voix profonde et suave, son air de lover old-school, Nicolas on l'aime sans modération.

Quelques autres titres :

So Far Away From L.A. (où il chante en anglais)
Je pars (Où vous pourrez admirer une instru tout simplement scandaleuse)

La Crazy Thong

Et mon père de Nicolas Peyrac :
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# Posté le dimanche 27 septembre 2009 20:08

Modifié le dimanche 27 septembre 2009 20:20

Godzilla VS Mechagodzilla

Le film qui inspira la fin de The Moonwalker...

La Crazy Thong
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# Posté le mercredi 19 août 2009 15:07

Modifié le mardi 01 septembre 2009 06:42

Entracte

Entracte
Voici la femme à tête de bite.

La Crazy Thong
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# Posté le lundi 03 août 2009 18:47